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vos photos et impressions 2010
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KIKI-129
Super Cyclo


Inscrit le: => 15 Avr 2010
Messages: 697
Localisation: Limousin

MessagePosté le: => Ven 02 Juil 2010 17:06:10    Sujet du message: vos photos et impressions 2010 Répondre en citant

Personne pour faire un petit compte rendu et montrer des photos 2010 ?
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cyclorameur
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Inscrit le: => 23 Juil 2010
Messages: 17
Localisation: Picardie

MessagePosté le: => Ven 23 Juil 2010 13:27:57    Sujet du message: Répondre en citant

voilà mon "Ardèchoise 2010"


Nous arrivons en haut de Saint Félicien vers 7h15. Quelques voitures remontant, nous restons en haut pour ne pas risquer de perdre du temps à chercher une place dans le village. Il pleut. Le ciel est très couvert au nord, d'où vient le vent. Il fait froid. Dure journée en prévision. Moral dans les chaussettes. Pour ma première ardèchoise à 59 ans après seulement 2 ans de vélo, ça 'va pas le faire … tout le monde se prépare tout de même … Un petit vieux (un conscrit probable) explique que vers 9 ou 10 heures, ça peut se découvrir. L'Ardèche c'est comme ça, dit-il. Lui, il est de la Drôme. Alors, on y va. On attend Daniel qui traîne … et puis on y va. Boris, Romain, Michel, Daniel et moi, on descend, un rien inquiets sur la météo. Daniel se dit stressé et avoir des troubles digestifs. Chacun espère qu'il tiendra. Quant à moi, c'est parti. Tout est calculé et recalculé depuis des mois: entraînement, poids, épreuve d'effort, PMA, seuils (lipolyse, aérobie, anaérobie, lactique), VO² max, équipements vestimentaires et mécaniques … inquiet jusqu'au dernier moment mais maintenant, c'est parti, ça doit passer. Queue au départ, environ 15 minutes, vérification de la plaque de guidon avant le passage du portique d'enregistrement par puce électronique et l'on enfourche la bécane réglée au quart de poil pour l'équipée de l'apocalypse …

On roule doucement. Le peloton est dense, de toutes les couleurs, de toutes les régions. Un gars de la Châtaigneraie … salut pays ! … un breton, un lillois, une compiègnoise, un nantais, des palois, des belges flamingants et wallonants, un américain, un italien (champion d'Italie, il a le maillot) … on a vraiment le sentiment de communauté humaine liée par la geste commune, pour le meilleur et contre le pire. Tout est super-organisé, police, sécurité civile, bénévoles super-sympas. Encourageant pour un départ sous la pluie. La montée du Buisson s'annonce. Déjà des crevaisons répétées, et cela, dès les premiers kilomètres. Heureusement, hier, Daniel a percé lors d'une petite sortie et nous a permis de constater que les embouts de pompes n'étaient pas adaptés. Du coup, achat de 2 boyaux et recherche des bons embouts. La côte commence à se durcir un peu mais reste très facile car nous allons très lentement. L'échauffement se fait donc dans de bonnes conditions et ça rassure pour la suite malgré toujours cette météo inquiétante. Le problème, c'est que les gars de Montdidier roulent à deux de front. Cela fait que nous roulons de façon irrégulière, bloqués par les paquets de vélos que nous devons dépasser. Certains, plus rapides, nous dépassent en roulant dans les cailloux du bord gauche de la route. Et puis un moment, un passage se fait à droite, préférant rouler régulièrement, je m'y engouffre pour éviter de faire l'accordéon et ménager ainsi mon moteur. La montée se poursuit. Seul, ça passe mieux les paquets, sans pour autant nécessiter d'effort supplémentaire mais tout en préservant la régularité. Quelques beaux panoramas malgré le temps gris. La traversée de Nozières nous montre l'intérêt des villageois pour notre passage. Ils nous encouragent. C'est vraiment très sympa. Et puis arrive le haut du Buisson. Pour l'instant tout est bon. Commence la descente. Observation rapide de ce que font les autres et on plonge. Prudence au début. L'assurance venant, je me laisse aller. Enfin, tant pis, je fonce. Le revêtement de la route est de bonne qualité. Jamais fait de descente aussi longue. J'en profite. Cela met en confiance pour la suite car après le Gerbier, ça descend pendant 30 kilomètres et je n'ai jamais vécu ça. Alors comment on fait, je n'en sais trop rien. Bref, les 10 premiers kilomètres de descente sont avalés sans trop de frayeur sauf quand Romain me coupe la route dans une boucle à gauche, me faisant un gauche-droite terrible qui m'oblige à freiner +++ car il me ferme la porte à droite … putain, la trouille! … sacré Romain! … ça va me servir de leçon pour la suite. Pour la condition, je me sens bien; ça ira, j'en suis presque sûr. Pour le vérifier, les Nonières se présentent, je vais monter un peu mon cœur pour voir où j'en suis pour être sûr de réussir par le Gerbier, sinon je tourne à droite au Cheylard.
Donc, j'attaque les Nonières, d'abord très doucement, à 130 puis je me calle un peu plus haut, vers 150-160 et je vais faire pratiquement toute la montée comme ça. Le paysage est superbe, le peloton commence à s'étirer. Je me fais dépasser par les caïds. Je dépasse quelques petits groupes qui parlotent. Puis ça monte régulièrement et je tiens la cadence sans trop me "sortir les tripes". Tout se passe bien. Les villageois sont sympas. Ils applaudissent et nous encouragent de la voix, nous appelant par nos prénoms marqués sur les dossards. Des bénévoles nous tendent des gobelets d'eau que nous attrapons au passage, mouvement bien synchronisé de la main du bénévole qui suit notre avancée pour nous permettre de bien prendre le gobelet. On boit puis on jette la timbale vide dans une poubelle bien ouverte un peu plus loin. Super organisation. Et chance, le ciel s'éclaircit. En même temps monte le moral et baisse l'inquiétude. Et puis à nouveau la descente. Tout va super bien. Je file. Je me sens très bien. Je suis presque sûr d'y arriver. Je m'arrête dans un hôtel à l'entrée du Cheylard du fait de mon manque d'autonomie digestive. Le cuisinier, la maîtresse de maison et une autre personne surveillent mon vélo en mon absence, applaudissant mes coreligionnaires cyclopédistes processionnaires. Quand je redémarre, la maîtresse de maison me donne la météo sur Mézilhac: passage nuageux et pluie. J'entends mais n'y crois pas … il faut garder le moral … me voilà reparti. Où sont les autres de Montdidier ? … aucune idée. Mais je vais faire la montée de Mézilhac à mon rythme car 33 km, je n'ai jamais fait et j'appréhende vraiment, même si je veux y croire. L'entrée dans le Cheylard est pavoisée (je confonds peut-être avec Lamastre avant la montée de Nonières?). Je passe dans les décorations qui m'effleurent la tête. C'est beau, ça fait chaud au cœur. Je n'avais jamais vécu cela. C'est vraiment quelque chose. Et puis, toujours applaudissements et encouragements. Génial ! … Je fais très attention aux directions car c'est là que ça bifurque pour les Boutières vers Saint Martin de Valamas. Mais moi, c'est Mézilhac! Ah voilà, c'est ici. C'est tout droit. Je vais tout droit. Les ¾ des autres vont vers la droite, quelques uns tout droit mais pas beaucoup. Ah, le vieux, il est fier ! … ouais, et ben profite, parce que ça 'va peut-être pas durer ! … 33km de montée jusqu'au Gerbier, t'as jamais fait ! …

Bon, alors on y va mais doucement. Pas plus de 130. Et vraiment … ça roule pépère. Quelques uns me passent. Et puis arrivent ceux de Montdidier. On rigole un peu: "… alors, t'as décidé de nous attendre … etc …" On roule comme ça un peu mais ça me fait monter à 135-140. Je préfère ne pas suivre: "… partez sans moi ! … rendez-vous à Mézilhac … ok, à tout à l'heure ! …" Je reprends mon train de sénateur. Je m'évertue avec lenteur. Rien ne sert de courir, il suffit d'arriver au bout. Au bout de quoi ? … va savoir ! … Allez coco, roule et t'occupes pas du reste. La route est belle, les villageois sont super sympa. L'ambiance est pour moi exceptionnelle. Je suis sur un petit nuage. Et pour l'instant il fait beau. Le paysage est superbe quand on monte un peu, avec des panoramas qui nous changent de la plaine betteravière du Santerre avec ses cimetières militaires. On me dépasse par-ci par-là. Pour l'instant je ne force pas du tout. Arrive un petit village. On me tend une timbale d'eau, je prends, j'avale direct et je donne la timbale vide à la personne suivante qui a juste le temps de la récupérer après un changement de main de la timbale pleine qu'elle tenait. Et sa voisine qui crie: "… allez Didier ! …" Mais quel Didier ? … là, je suis le seul vélo. Et puis je comprends. Mon maillot de Montdidier est ouvert jusqu'à mi-thorax et il y a Montd d'un côté et didier de l'autre ! … 500 mètres pour comprendre … cerveau lent … ça plane pour moi … Bon, c'est pas tout ça mais j'en suis où ? … sortie du village, ça grimpe salement. On voit les lacets. Il y a des vélos partout répartis sur l'ensemble du parcours en surplomb, par petits paquets, isolés ou à la queue leu-leu. Je vois la pente de la montagne et le dénivelé à grimper. Pas panique, on y va cool cool … la fréquence cardiaque monte à 150-160. j'essaie de ne pas dépasser 150 pour m'économiser. Je garde les mains en haut, je respire régulier, je regarde un peu derrière, les autres qui suivent mon chemin, un peu à gauche le splendide panorama de la vallée et des monts qui la bordent. Et puis je constate que je m'élève régulièrement, que le dernier village devient de plus en plus petit, que mes suivants s'égrènent sur les lacets du bas comme s'égrenaient tout à l'heure mes prédécesseurs dans les lacets du haut. Et me voilà à leur place avec échange de rôles successifs comme dans une noria. Mouvement perpétuel. Construction des pyramides. Dessin de Escher. Travaux de fourmis pendant la bonne saison. Chacun remplaçant chacun. De temps en temps un petit mot de ceux qui dépassent à ceux qui sont dépassés, gentils, humoristiques et même affectueux parfois. Et puis parfois, un simple regard les yeux dans les yeux au passage, sans un mot mais qui veut tout dire. On se comprend. Dans le virage le plus fort, en haut, vers la droite, un villageois nous encourage d'un petit mot et indique qu'il ne reste que peu de kilomètres avant Mézilhac. Et l'on continue. Le cœur est à 160, ça va encore mais c'est vrai que c'est long. Et puis arrivent nuages et crachin de brume. Et puis un peu de vent. Et ça grimpe un peu plus. Et puis enfin, les derniers virages avec le point de restauration de Mézilhac au bout … je me mets à l'abri des plus forts dans les dernières lignes exposées au vent et enfin, nous arrivons. Je suis content. Le plus dur est fait. Il ne reste plus que quelques kilomètres avant le Gerbier mais j'aurai mangé et bu. Je me serai un peu relâché. Je pose mon vélo. J'arrête le cardio. Il vente. Il fait froid et humide … gla-gla … je mange, je bois, je vidange, je rebois, je remange … arrivent ceux de Montdidier … ben, ils étaient où ?? On discute, à l'abri d'une benne à déchets. Ils ont l'air d'aller bien. Boris a eu un problème de dérailleur mais ça semble réglé. On va repartir.

On repart et cette fois-ci ensemble. Problème: pluie, froid et vent de nord entre10 et 15 kmh. Même le coupe-vent fermé, ça caille. Alors, j'essaye d'y aller sans traîner. Le Gerbier est à quelques kilomètres mais ça grimpe tout de même et en plus c'est venteux car à découvert. Daniel est devant en plein milieu de la route sur le marquage central. Comme j'ai envie de me réchauffer, je monte à 145-150 en restant à droite pour passer Daniel. Mais au fur et à mesure que je le rattrape, il se rabat à droite. Quand j'arrive à sa hauteur, il continue de se rabattre, m'empêchant de passer. Il fait exprès ou quoi ? … moi, j'ai besoin de pédaler régulier. Il va m'obliger à m'arrêter et redémarrer pour le passer à gauche. Donc, je gueule un coup: "… Daniel! 'te rabats pas comme ça! … " Et il me laisse passer. Du coup, sur ma lancée, je continue à 150-160 puis me mets à l'abri de ceux que je rattrape ou qui me passent si leur cadence n'est pas trop différente de la mienne mais toujours de façon cadencée, sans rupture de rythme ni accélération excessive. Comme je ne regarde pas derrière car je suis trop occupé à rester au même rythme et me réchauffer, je finis par constater un écart avec ceux de Montdidier. Je me dis qu'ils me rattraperont dans les 30 km de descente après le Gerbier et que l'on se retrouvera au ravito d'Arcens ou de St Martin. En attendant, je passe le contrôle de Lachamp-Raphael. Effectivement c'est chauve car froid et battu par le vent mais je ne vois pas Raphael. Pas grave, je continue parfois seul mais le plus souvent abrité derrière ceux que je rattrape ou qui me passent pas trop vite, le cardio autour de 150-160 maximum. Apparaît enfin le Gerbier avec un peu avant, sur la droite, la maison Bourlatier (?). Et enfin, on tourne à droite pour la plongée vers St Martin de Valamas.

Le début de la descente ne pose pas de problème. Mais au bout de quelques virages, je me mets à trembler de toutes parts et ressens un mal de tête dont je n'arrive pas à comprendre la cause. Je refroidis de plus en plus. Le guidon tremble avec mes bras. La roue avant vibre et fait même parfois des mouvements de droite et de gauche avec les irrégularités de la route que je contrôle mal. J'ai la trouille, je ralentis. Les autres me doublent tous. Ceux de Montdidier aussi. Je ne suis plus bien du tout. Heureusement ou malheureusement, je ne sais pas, ça roule tout seul … frigorifié, tremblant, le vélo vibrant, les mains engourdies, les pouces, majeurs et index crispés sur les cocottes et les freins, j'enrage. Je m'engueule intérieurement. Je ne sais pas ce que je fous là. Complètement taré ! … qu'est-ce que t'avais besoin de te foutre dans un pareil bazar ? … la descente est interminable. J'en ai marre et plus que marre. Je vais me casser la gueule si ça continue. L'enfer … et pour couronner le tout, je me dis que juste après cette saloperie de descente, il y aura les 17,5 km de Clavière à monter jusqu'à St Agrève. Je n'y arriverai jamais … vraiment pas bien dans la tête … vraiment pas bien dans les jambes … Arrive la fin de la descente. Je ne suis pas tombé. Avant d'attaquer la montée, je m'arrête pisser, mange une barre chocolatée et bois un bon coup d'eau sucrée. Et je redémarre. Là, je me remotive: "… tu te calmes … ce n'est que le début de l'après-midi … tu rentres à 130-150 maxi … la nuit n'est pas près d'arriver … la pluie va s'arrêter … on ne sent plus le vent … les autres ne vont pas si vite que ça …" Et puis en montant calmement, ça ne va pas si mal. Je sens à peine mes quadriceps. Même en danseuse, je n'ai pas de douleur ni de crampe. Mieux, je me réchauffe, je ne tremble pratiquement plus, je n'ai plus ces foutues sueurs froides, juste un tout petit fond de mal au crâne mais pas méchant. Alors je continue à mon rythme, 150 environ, et ça tient. Et alors là, sorte de miracle, je me refais une santé dans la côte. Et je me mets à rattraper du monde de façon continue. Je procède par étapes successives en suivant d'abord des faibles que je suis 500 mètres puis de plus en plus, des cyclos qui avancent assez bien. J'ai bien conscience que ma présence les gênent un peu car je colle. Ils passent en danseuse mais je les recolle quand ils relâchent l'effort puis, quand ils n'avancent plus assez, je prends un autre taxi. Désolé les copains, mais c'est comme ça que j'arrive à me refaire la santé et un sacré moral. A un moment, je rattrape ou colle un certain Bondue. Je me mets à sa hauteur et bougonne: "Qu'est-ce que je fous là, sur cet engin de torture ? … et moi, donc ? …" me répond mon voisin "… d'où viens-tu ? … de Lille … avec un nom pareil, ça ne m'étonne pas. Tu ne connaîtrais pas Alain Bondue par hasard ? … c'est mon cousin germain. J'ai roulé avec lui mais juste comme ça parce que je n'ai pas fait ses résultats. D'ailleurs, je ne sais pas ce que je fous là … et toi, tu es d'où ? … de la Somme … ah, ben nous sommes voisins … eh oui …" et on monte gentiment comme ça pendant 1 ou 2 km mais bien cadencés. Je finis par le quitter pour le taxi suivant, un type assez jeune, musclé mais un peu lourd. Je me calle bien dans son abri. Super, il m'a tiré un sacré bout de temps. Et puis arrive le village du haut de Clavière, St Agrève. Nous nous retrouvons à nouveau, les Montdidier. Boris a un passage à vide, il s'accroche, je souffle avec lui, appelant Romain pour nous couper le vent. Enfin nouvelle descente. Ceux de Montdidier me repassent. Je me sens mieux que dans la descente du Gerbier mais pas trop vaillant quand même. En bas de la descente, nouvel arrêt ravito. Les Montdidier se retrouvent. Il pleut. Sur le parking du ravito, la voiture balai est pleine, les vélos sur sa remorque. Un instant de satisfaction pour moi quand je perçois la mine déconfite d'un des vaincus du jour, moi qui ai douté et plus … mais là, c'est sûr, je continuerai jusqu'au bout. Je mange bien, du sucré, de la banane, des barres chocolatées et je bois 500 cc d'eau plate … puis vais pisser derrière le transfo. Quand je reprends mon vélo, les Montdidier sont déjà repartis. Je me recale en rythme, même technique qu'avant, ça va. Rochepaule est passée sans encombres. Redescente, faux plats, descente puis on arrive au pied du Buisson par un tout petit goudron.

Enfin, le dernier coup de rein … mais on va s'en prendre plein la tronche. On est prévenu, une pancarte indique "petit braquet" … je passe tout à gauche, je relâche tout, j'observe le chemin, j'observe les cyclos devant moi … ça rame! … bon, pas de panique, 130-140, on avance doucement. Ouais, tu parles … 13% … certains sont à pied, d'autres roulent à 5 à l'heure et encore, pas sûr. Pour garder la cadence, je passe en danseuse. Les quadriceps tiennent. Je sais que je vais y arriver. Je double les plus lents et reste toujours à la même allure, cœur entre 165 et 173. C'est bon, j'ai réussi. Et là, commence l'euphorie. Il ne reste que 3 km de montée, Cannectencourt en à peine plus dur … ah, pas si sûr … 700m à 10% sur la pancarte … on se calme … je double quand même … ça passe … un peu de danseuse … ça tient … je continue en respirant assez fort, cœur à 170 mais ça va … la pente s'adoucit, je relance tout de suite … ça roule … à chaque virage il y a des musiciens ou chanteurs … petit bonjour de la main en passant … c'est fini … non min fieu … 1000m à 10% sur la pancarte … ben, écoute, ça passe. Je 'sais pas comment mais ça passe. Je double de façon répétée … soufflant 3 coups pour 2 inspirations sans précipitation, au rythme du pédalage … complètement euphorique … le sommet est atteint. Je replonge vers St Félicien, au début de façon relativement modérée puis fond la caisse, doublant un max … me suis refait une santé. Ligne passée en poussant encore sur les pédales … cinglé … mais content. C'est sûr, je reviens l'année prochaine. D'autant que je serai en retraite depuis le 20 avril. Merci Sarko-Woerth !!!


ça va comme réponse ?
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Petit
Cyclo Dieu


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MessagePosté le: => Ven 23 Juil 2010 18:44:00    Sujet du message: Répondre en citant

Mouais pas mal... Wink
Nan super, merci pour ton récit ! On ressent bien l'ambiance unique de l'Ardéchoise. Vivement l'année prochaine ! Razz
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Fin 2016 : 1290km - 8580m D+
2017 : 9970km - 99450m D+

Depuis la reprise : 11260km - 108030m D+
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PAT07
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MessagePosté le: => Sam 21 Mai 2011 21:23:52    Sujet du message: bravo cyclorameur Répondre en citant

Bravo cyclorameur

Trés beau récit.
J'ai fait plusieurs fois l'ardèchoise en boutières.
Mais je me reconnais dans tes propos
Je suis ardèchois et je te remercie d'avoir mis en évidence l'acceuil et la beauté du paysage
J'espère que cette année, il y'aura beau temps afin que tu puisse admirer le paysage sous un autre angle-
Et puis c'est aussi mieux pour le moral- Je déteste la pluie lol.

Bonne ardèchoise
Pat
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cyclorameur
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MessagePosté le: => Mar 31 Mai 2011 21:04:58    Sujet du message: Répondre en citant

Salut Pat,

je te remercie pour ton mail. Effectivement, j'ai un souvenir fabuleux de cette journée, il y a un an. Je reviens bien entendu cette année. Dossard 2005. Pour la Volcanique.

Ton pays est très beau, Pat. D'ailleurs, je profite de l'Ardèchoise pour passer une semaine sur place à faire du tourisme. Bien sûr, j'utiliserai un vélo. Bien sûr j'aurai mon appareil photo. Bien sûr, je ferai un résumé de ma journée.

Vraiment, je suis très heureux d'aller vous retrouver. Merci à tous les bénévoles qui nous permettent de participer à cette grande fête. Merci aux Ardèchois pour leur accueil enthousiaste.

Au 18 juin ... très amicalement à tous.


le cyclorameur picard
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dominique
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MessagePosté le: => Mar 31 Mai 2011 22:32:09    Sujet du message: Répondre en citant

cyclorameur a écrit:
Salut Pat,

je te remercie pour ton mail. Effectivement, j'ai un souvenir fabuleux de cette journée, il y a un an. Je reviens bien entendu cette année. Dossard 2005. Pour la Volcanique.

Ton pays est très beau, Pat. D'ailleurs, je profite de l'Ardèchoise pour passer une semaine sur place à faire du tourisme. Bien sûr, j'utiliserai un vélo. Bien sûr j'aurai mon appareil photo. Bien sûr, je ferai un résumé de ma journée.

Vraiment, je suis très heureux d'aller vous retrouver. Merci à tous les bénévoles qui nous permettent de participer à cette grande fête. Merci aux Ardèchois pour leur accueil enthousiaste.

Au 18 juin ... très amicalement à tous.


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18 juin : l'appel de l'ardéchoise !

Wink
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PAT07
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Messages: 77
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MessagePosté le: => Sam 04 Juin 2011 22:06:50    Sujet du message: il faudrait...... Répondre en citant

Bonjour Cyclorameur

Merci pour ton sympathique message-
Dommage que tout les bénvoles ne puissent le lire.
Mais à voir la mine réjouit des cyclos, ces derniers savent qu'ils font plaisirs-
Je dis réjoui quand on en bave pas trop lol.
Dommage aussi que les organisateurs de l'ardèchoise ne lisent pas ton message. J'imagine qu'ils ont autre choses à faire et qu'il serait fastidieux de lire tout ce qui s'écrit.

Bonne ardéchoise
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cyclorameur
Cyclo promeneur


Inscrit le: => 23 Juil 2010
Messages: 17
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MessagePosté le: => Sam 25 Juin 2011 23:45:25    Sujet du message: mon ardèchoise 2011 Répondre en citant

comme l'an dernier, voici mon compte-rendu de parcours sur la volcanique:

Encore une journée volée à l'éternité. Ce matin, flotte, orage … trempé. A l'abri sous frênes et châtaigniers et à deux pas d'une belle digitale. Quelques "éloises" accompagnées du chamboule-tout de saint Pierre, nous envoient une pluie dense, lourde et interminable ... trempé sous le coupe-vent. Un 'pays' nous a dit que ça s'arrêterait à 9h et qu'après, le vent de nord-ouest (mistral) balayerait tout ça pour finir avec un après-midi ensoleillé … optimiste ? … Bon, on descend du mur de Bosc et bing, la flotte … bloqué au milieu de la descente. Mais ça me permet de faire connaissance avec le président du club cyclo de St Etienne, retraité depuis 3 ans d'aérolia Méaulte où il a travaillé 9 ans … le monde est petit.

Ce soir, après cette journée mémorable, menu restau très 'goutteux' : boudin Richelieu aux écrevisses, un régal, portions de porc aux petits légumes et herbes de Provence, crème brûlée miel lavande, le tout arrosé d'un petit blanc de la région sud Ardèche. Et tout ça pour des tablées de cyclos dont le club de Mitry-Mory avec notre doyen de l'Ardèchoise, Robert Marchand, centenaire pour encore un sacré bout de temps. T'chio pépère, 'l'a une pêche d'enfer ! … il arrive avec une coupe qu'il pose sur la table au milieu du restaurant. Il fait 80 piges, le gamin, pas plus !! … et super gentil, se prêtant au contact, à la photo. Vraiment sympa et les gens du club avec. Donc, en résumé, départ en fanfare et bec dans l'eau … retour avec le soleil d'Austerlitz, en compagnie du grognard "qui a la patate" … et entre deux ? … eh bien, ch'père Marchand, i' s'est cassé ch'gueule hier et s'est fait soigner. Et l'z'autres ? … eh ben l'z'autres, ils ont "ramé" …

Queue sous la flotte jusqu'à 7h30 puis c'est le départ. Le flot de vélos mouillés s'écoule doucement et re-la-flotte! C'est pas possible. On se met à l'abri sous la tente du départ. Ça pousse derrière. On va sous un débord de toiture à côté. Ça se calme. On y va. Ça roule doucement puis arrive le Buisson. Le rythme ralentit et ça commence à s'étirer. Nous passons les paquets. Boris et Daniel devant, moi à 130-138 pas plus, les laissant partir. Ça buffe à droite, à gauche. Arrive Pailharès, c'est bon. Quelques villageois armés de leurs parapluies, nous regardent, nous encouragent gentiment … vu la flotte. La descente se passe sans encombre, très prudente avec les risques de glissade. Ça roule bien car le revêtement est en bon état. La descente terminée, à Lamastre, il ne pleut plus. Le ciel montre quelques zones bleutées avec nuages en contraste. Un peu de vent nous pousse mais le sentons peu. A Lamastre, comme toujours (2ème fois pour moi), accueil pavoisé, applaudissements, paroles sympathiques … merci à cette ville particulièrement accueillante … direction le Cheylard via les Nonières. La montée n'est pas féroce, d'autant que le revêtement routier est excellent. Là encore, les villageois ont décoré leurs villages et nous encouragent, d'un sourire, d'une parole, d'un applaudissement. Et toujours les bénévoles, la maréchaussée, les pompiers, qui nous surveillent de façon distanciée mais efficace. Merci à tous ces gens. Et l'on plonge vers le Cheylard. Ça commence à 'taper' car la pluie s'est arrêtée définitivement et la route s'assèche de plus en plus. Au Cheylard, je m'arrête à l'hôtel pour les remercier de l'arrêt 'technique' qu'ils m'avaient permis de faire l'an dernier. Et l'on repart. A gauche pour la bifurqu' vers Mézillac. Comme l'an dernier, cool-cool à 130 car nous voilà partis pour 30km de montée vers le Gerbier. Cette année, je trouve qu'il y a plus de monde sur la 'volcanique'. La montée commence très doucement, alternée avec des faux plats jusqu'à Dornas. A l'entrée de ce village, je ralentis un peu, en souvenir des schtroumfs de l'année passée. Là, nous sommes en présence des villageois en habits paysans avec leur curé en soutane et en guise de goupillon, le micro à la main. Et il harangue la foule et particulièrement celle des cyclos. Au passage, je prends une timbale d'eau gentiment apprêtée par un gamin du village. Soucieux de bien faire, il me suit en courant pour assurer la prise de le timbale puis une jeune fille souriante tend la main pour la récupérer vide. On sent l'organisation. Bravo Dornas. Et puis les cœurs de chanteuses, dans ce village et/ou celui des Nonières (pardon pour les imprécisions), souriantes elles aussi, répondant à nos gestes de salutations. Et puis ces petits qui nous tendent la main pour les claquer au passage. Bonjour, les petits … et puis, Monsieur le Curé qui m'encourage au micro, me souhaitant bonne route vers Mézillac … que ça monte un peu mais pas beaucoup … tu parles Edouard … 30 bornes … une rigolage pour une bonne sœur avec sa bicyclette d'infirmière pour aller faire les piqûres aux malades dans les fermes isolées … mais que le Bon Dieu pardonne ce gros mensonge à Monsieur le Curé car il m'a encouragé en me disant "au revoir Antoine" à son micro alors que l'an dernier,on m'avait appelé Didier à cause du maillot ouvert de Mont…didier. Et je ne voudrais pas le discréditer auprès de ses ouailles, tellement gentils, tous, à Dornas. Bon, maintenant, il faut y aller. La pente n'est pas terrible mais elle prend du degré plus tard, à partir de Sardige surtout, un peu avant le virage sec à droite en montant évidemment, vers Mézillac. D'autres villages bien décorés, Pont des Deux Eaux, Sardige, avec leurs habitants qui nous encouragent tout le long de la traversée du village. Et les bénévoles, par-ci, par-là pour assurer la sécurité, le respect des consignes. D'ailleurs, les automobilistes sont extrêmement patients avec nous qui ne le sommes pas toujours. Ça grimpe. La chenille processionnaire cyclopédiste va son chemin, s'enroule autour des aspérités du relief, collée au sol mais avançant inéluctablement jusqu'au ravito de Mézillac. Je commence à fatiguer. Je colle à deux gars du Creusot. Balaises les gars … ils n'arrêtent pas de discuter et moi je souffle comme un bœuf à les suivre, 160-165 … arrive la benne à ordure juste avant le ravito de Mézillac, comme l'an dernier. Boris et Daniel se sont alimentés. Je me gave 'fissa' … 3 gâteaux confiture, 3 pains-crème de marron, 3 timbales de flotte, un quartier d'orange, une portion de banane … Je discute avec les deux "mamans" qui distribuent les boissons. Elles sont là depuis 8h. Elles étaient là, l'an dernier, dans le froid … Daniel vient me dire qu'il a froid, je dois redémarrer toute de suite. Eh ben, va ma poule, j'te suis … Boris toujours aussi "d'active", se met devant, vent de face. Je prends l'abri à 2 cm de sa roue. J'te lâcherai pas monsieur le Président jusqu'au Gerbier ! … et ça roule … Finalement, c'est Daniel qui décroche ... Col et ferme du Bourlatier. Je laisse Boris partir dans la descente … zut, ça remonte ! … je recolle vite fait jusqu'au Gerbier. On tourne à droite vers Saint Martial. Le plus dur est fait, hormis la Louvesc. Pour l'instant ça peut aller.

Il fait bien meilleur que l'an dernier. Je remets tout de même mes manchettes et mon coupe-vent. Descente longue mais sans problème. Je ne vais pas très vite sans pour autant faire du sur-place. Le compteur est souvent à 45-50 kmh parfois plus et pourtant je ne pédale pas. Je ne prends pas de risque dans les virages ni pour moi ni pour les autres. J'ai tellement de satisfactions à être là, que ce serait dommage de gâcher ça par un accident. Enfin Arcens, nouvel arrêt ravito, bien venu malgré celui très proche de Mézillac. Eau, orange, gâteau puis café. Cette année, le ravito est à l'abri dans un grand bâtiment. On est servi par les mêmes personnes que l'année dernière en grande partie. Cyclos et bénévoles se reconnaissent et discutent ... Pour le café, je me positionne, attendant mon tour. Daniel me pousse et passe devant moi. J'insiste du geste main tendue auprès du sympathique jeune cafetier qui s'apprêtait à me servir. Daniel me 'brûle' la politesse, disant qu'il est arrivé avant moi. Je lui réponds qu'il est la seule personne à me bousculer comme ça. Le jeune sourit et me sert … merci … Après un petit repos bancal (assis sur un banc), nous repartons. Saint Martin de Valamas puis la montée de St Agrève, 17 bornes … j'ai mal aux jambes, l'estomac lourd des ravitos, la motivation émoussée par l'effort jusqu'au Gerbier … je me retourne en moi-même. Comme l'an dernier, je me dis qu'en allant pas trop vite, cadencé, ça va s'arranger … ben pas évident … j'ai mal. Et puis finalement, je m'accroche à un petit groupe dont trois gars de Charnay et un gars d'un autre club, un peu plus âgé mais qui a tout compris, profitant de leur abri. Finalement ce dernier lâche et un de Charnay prend de l'avance. Je suis les deux autres puis rattrape le premier. Celui-ci me coupe le vent jusqu'au rond-point de St Agrève, non sans avoir des velléités de partir sans moi. Petites impulsions en danseuse suivies d'effort assis … je m'accroche comme une sangsue. Merci Gérard (Peinnel, je crois / dossard 3336) … à St Agrève, malgré l'effort, je ne m'arrête pas au ravito pourtant super-bien l'an dernier sous la flotte. Je file dans la descente puis le 'coup de cul' de Rochepaule. Là, je m'arrête au ravito. Un bidon et demi d'eau gazeuse cul-sec puis rempli le bidon d'eau plate avec 6 sucres. La jeune fille qui me sert, rigole … merci encore aux bénévoles, toujours disponibles et compréhensifs … Je repars seul, prévenant Boris que je prends de l'avance. Descente vers le bas de la Louvesc pour une remontée de 9-10 bornes que j'ai 'reconnue' la veille en voiture … grave … j'appréhende un peu … Malgré les 135 bornes déjà faites, ça passe. Très cadencé, position callée, je passe régulièrement les petits groupes, tout en me faisant dépasser par les cyclo-sportifs. Quand Boris arrive, à 3 km du sommet, je lui dis de ne pas m'attendre. Quant à Daniel, je ne le reverrai qu'aux airs du "Bois de mon cœur" de Brassens, que je chante dans la descente vers St Félicien, alterné avec d'autres chansons plus paillardes et quelques negro-spirituals entrecoupés de la "lettre à Elise" et même des grandes "O" des chants de l'avent et puis quelques improvisations que m'inspirent la "beauté à chialer" du paysage qui nous pénètre par tous les sens … c'est pas possible ! … Quelle beauté que ce vert des flancs de la montagne, parsemés de taches ocres des hameaux et villages, avec l'horizon bleuté qui nous fait soupçonner un lointain tout aussi majestueux, des Alpes et autres infinis rêvés. Oui, vraiment, journée volée à l'éternité … le bonheur, c'est le non malheur … mais quand ce non malheur est agrémenté de plénitude, on touche du doigt l'infini … Certains roulent comme des fous … je chante, je goutte ces instants précieux de beauté de la nature, je balance un mot par-ci, par-là, aux filles que je dépasse … à l'une, spectatrice qui m'avait applaudi avant la Louvesc, m'arrêtant, je lui avais dit m'appeler DSK et lui avais demandé un baiser. Elle avait reculé de deux pas … oui, je vous assure … puis était revenue, ayant posé un baiser sur ses doigts puis ses doigts sur ma joue … sympa, non? … et derrière, une voiture de l'ancien nouveau monde, nommée d'un drôle de non, Focu … je crois … le passager, souriant de la scène et de ma provoc, corrige ma prononciation en ajoutant le sifflement d'un 'S'. Ils sont sympas eux aussi, lui et son chauffeur, s'arrêtant pour dépanner les vélos … Et puis, toujours chantant, roulant cool, j'arrive à St Félicien. Daniel nous emmène à la consigne à vélos au lieu de la maison de l'Ardèchoise pour déposer les puces. Boris corrige et l'on se sépare … à + les potes … moi, j'ai encore trois-quatre jours de tourisme dans le coin. Et ce soir, repas de roi à l'hôtel … avec Robert Marchand à la table voisine. Alors les copains, c'est pas une journée volée à l'éternité, ça … ?

Merci à tous, vous de l'Ardèche … merci de nous présenter votre pays sous ses côtés beaux mais durs. Le goût de la beauté est une chose. La jouissance en est une autre. Cela se mérite. Et vous, vous nous l'expliquez ... Merci et à l'année prochaine !
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cbournac
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MessagePosté le: => Dim 26 Juin 2011 15:44:26    Sujet du message: Répondre en citant

sympa ce petit cr
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MessagePosté le: => Dim 26 Juin 2011 15:49:43    Sujet du message: Répondre en citant

Un récit bien sympathique et très agréable à lre !
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MessagePosté le: => Dim 26 Juin 2011 18:55:12    Sujet du message: cr ardèchoise Répondre en citant

merci chournac et renarde - vos blogs sont aussi super bien - mais je suis bien loin d'avoir votre niveau - tt de mm bien content d'avoir participé ... et de vous retrouver en 2012 ...
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cbournac
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MessagePosté le: => Dim 26 Juin 2011 19:10:18    Sujet du message: Re: cr ardèchoise Répondre en citant

cyclorameur a écrit:
merci chournac et renarde - vos blogs sont aussi super bien - mais je suis bien loin d'avoir votre niveau - tt de mm bien content d'avoir participé ... et de vous retrouver en 2012 ...
ici y a pas de niveau qui tienne... y a que des filles ou des gars qui aime le vélo et qui ont envie de le partager... Soit donc le bienvenu
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MessagePosté le: => Dim 26 Juin 2011 19:36:07    Sujet du message: Re: cr ardèchoise Répondre en citant

cbournac a écrit:
cyclorameur a écrit:
merci chournac et renarde - vos blogs sont aussi super bien - mais je suis bien loin d'avoir votre niveau - tt de mm bien content d'avoir participé ... et de vous retrouver en 2012 ...
ici y a pas de niveau qui tienne... y a que des filles ou des gars qui aime le vélo et qui ont envie de le partager... Soit donc le bienvenu

Bien dit Cricri Cool
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MessagePosté le: => Lun 27 Juin 2011 9:09:53    Sujet du message: Répondre en citant

Quel beau récit Cyclorameur, c'était vraiment une très belle journée Very Happy !
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Heureux papa d'un grand de 14 ans, d'une puce de 11 ans, et un 3ème petit costaud de 6 ans.
182 km, 981 m D+ (+ HT : 00h00/0 km)
CAP : 0h30
Total : 182 km
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MessagePosté le: => Lun 27 Juin 2011 20:23:57    Sujet du message: cr ardèchoise Répondre en citant

ok - merci

vous ne pouvez pas savoir ou plutôt si, vous le savez ...

à 2012, même sous la flotte ...
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